Communiqué Mary Flor ... Décembre 2010
La période hivernale stresse les séniors.
Hausse spectaculaire des demandes d’information pour les Résidences-Village MARY FLOR avec l’arrivée des grands froids
Depuis quelques semaines, le téléphone des résidences village MARY FLOR de Vannes et de Nantes ne cesse de sonner pour des demandes d’informations qui émanent de personnes âgées ou de leurs enfants.
En fait, les appels se sont d’abord intensifiés quand les journées ont franchement raccourci, au moment du changement d’heure. Mais c’est quand s’annoncent les grands froids que les demandes deviennent réellement pressantes. Ainsi, depuis quelques jours, le nombre d’appels a été multiplié par 15 en comparaison d’un mois d’avril ou mai.
Nous avons voulu comprendre l’origine précise de cette situation ; raisons physiques ou psychologiques ? L’intensité des réponses a dépassé ce que nous imaginions : une réelle angoisse s’installe bien souvent chez les personnes âgées lorsque s’annonce l’hiver.
En Bretagne, ce sont les personnes qui résident dans les zones côtières qui sont saisies d’abord par une certaine morosité. Avec le départ des vacanciers, puis des résidants saisonniers, les volets se ferment, les boutiques aussi, il devient difficile de faire ses courses, la circulation se raréfie et les piétons disparaissent. C’est la vie qui s’en va, la solitude qui s’installe et l’inquiétude aussi. « L’hiver est la période de la résignation » disent M. et Mme Sourd. « Je bouge peu, je sors moins » dit Madame Vuillet. « Parfois on ne voit pratiquement plus personne de la journée qui est de plus en plus courte au contraire des nuits interminables » affirme un nouvel arrivant.
Cette morosité saisonnière est bientôt aggravée par la résonnance des recommandations qui affluent par courrier marketing, par les médias, par les services sociaux : « Pensez à vous faire vacciner, votre chaudière est-elle révisée ? la cheminée ramonée ? Attention aux chauffages au gaz, au fuel, aux feux de cheminée ». A ces mises en garde anxiogènes, s’ajoute la mélancolie induite par le battage fait autour de la Toussaint et de la fête des morts dans une atmosphère de feuilles mortes et de ciel gris.
Des mises en garde anxiogènes
Aux premiers grands froids, toutes les personnes âgées sont touchées. Les douleurs de l’arthrose s’intensifient ; se déplacer devient un effort, se vêtir et se dévêtir pour la moindre sortie est une corvée. Le sol glissant fait peur. Le gel, le verglas, la neige parfois sont redoutables et font perdre beaucoup d’autonomie. La maladie rode : grippe, rhumes, engelures, « Les personnes âgées ont très peur d’avoir froid », explique Marie-Luce, infirmière spécialisée en gérontologie. « Elles sont plus sensibles car elles bougent peu et qu’elles ont presque toujours un mauvais retour veineux. Elles ont très facilement froid aux pieds ». Une étude dans les résidences Mary Flor en Bretagne confirme que la plupart des résidants allument le chauffage de leur maison ou appartement du 15 septembre à fin mai !
Cette « peur d’avoir froid » s’accompagne d’un grand stress face à la grippe. « Pour les gens âgées, la grippe représente une vraie menace, c’est une pathologie grave, qui peut être létale parce qu’elle provoque un grand affaiblissement ». « Les résidants veulent tous être vaccinés le plus vite possible, dès la sortie du vaccin, c’est obsessionnel », confirme Martial BOUEDEC, créateur des résidences MARY FLOR. « Dés que c’est fait, ils sont rassurés et n’en parlent plus »
Un refuge pour l’hiver
Mais si les aspects de la sécurité physique sont importants pour les personnes qui veulent intégrer une résidence-village conçue pour elles, l’aspect psychologique demeure essentiel. « L’hiver c’est la solitude », nous dit Madame BRIENS. Pour tous, les visites se font très rares. Les enfants, dans notre monde mobile, habitent souvent bien loin. Les amis se déplacent moins facilement. Les petits enfants vivent leur vie. Cette solitude obligée est encore plus ressentie à l’approche de Noël quand la communication se déchaîne pour glorifier une fête qui ne sera pas pour eux…ou alors brièvement, lors d’une visite d’un soir.
Il apparait au fil des appels téléphoniques reçus chez MARY FLOR que la recherche en cette période est celle d’un refuge pour l’hiver par des personnes qui possèdent pourtant une demeure. Elles souhaitent en premier lieu, un environnement, la vie, l’animation, une stimulation pour occuper leurs journées, bouger, sortir, se distraire. Elles recherchent aussi le confort et la sécurité, le fait de ne pas être tourmenté par les dangers de l’hiver et les problèmes d’approvisionnement. Elles demandent également une sécurité médicale, l’assurance que, quoiqu’il se passe, quelqu’un s’occupera de tous leurs problèmes.
Très fréquemment, les personnes qui appellent les résidences-villages en cette saison craignent que, isolées dans leur demeure habituelle, l’hiver réduise leurs déplacements à ceux des « vieux » de la chanson de Jacques Brel : « Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis, du lit au lit ». Alors, lucides, elles décident de se faire aider, pour bien vivre cette période de leur vie. Voilà pourquoi les résidences Mary Flor ont décidé depuis plusieurs années d’accepter des résidants saisonniers. Certains sont d’ailleurs devenus des habitués et reviennent chaque hiver occuper un appartement ou une maison qu’ils arrangent à leur goût en attendant un nouveau printemps.
Contact Presse : GF MEDIA
tel : + 33 (0) 2 97 58 52 16
gfusilmedia@aol.com
